Baccalauréat Économique et social, Toulouse (Fr)

J’obtiens mon baccalauréat économique et sociale option Anglais.

Ce qui est drôle dans l’histoire, c’est que je ne me suis mise à aimer l’éco qu’à partir du moment où j’ai révisé mon bac. Non non, pas le bac blanc. Le bac, le fameux. Celui qu’on attend toute notre tendre enfance. La montagne. Le pic qui nous ouvre les portes d’une vie meilleure, d’un avenir plus resplendissant, d’une liberté tant recherchée. Deux ans d’économiques et sociales donc pour n’apprécier la matière qu’à la fin du lycée. Vaut mieux tard que jamais, et puis, je renouerais avec cette matière plus tard, pendant mes études dans le supérieur. J’ai fait une seconde option art plastique aussi. Ça, c’était en seconde, car, selon l’éducation nationale, nous ne pouvons pas être économiste, scientifique ou dans la gestion et aimer les arts. Seul les littéraires avaient le droit d’exercer le théâtre, le dessin et autres domaines artistiques. Mon destin d’ornemaniste prit donc court (NB : si tentait qu’il est un jour réellement existé) : je ne serais donc pas performeuse pendant la foire d’art contemporain de Cologne (Allemagne), grande critique esthète, et je ne toucherais plus depuis cette fameuse année, à aucun outil créatif. Du moins, outils d’arts manuels tels que les pinceaux, la pâte fimo, le papier crépon … car soyons claire, l’art à bien d’autres facettes.